AJDI – n°3

L’« unité autonome de marché » des centres commerciaux permet aux grands bailleurs financiarisés d’imposer des règles contractuelles déséquilibrées aux commerçants : loyers non plafonnés, clauses compromissoires biaisées, rétention d’informations. Face au déclin du secteur et à la financiarisation excessive, une réforme profonde du statut des baux commerciaux s’impose pour rééquilibrer les rapports entre bailleurs et preneurs.