La Gazette – NPDC – n°8372

La hausse des prix immobiliers depuis 2011 s’explique par des conditions de financement favorables, des besoins accrus en logements et la rareté du foncier. Malgré un décalage avec les revenus des ménages, l’immobilier conserve son statut de valeur refuge, rendant plus probable un ralentissement progressif qu’un effondrement du marché.